Votre prise en charge2017-02-07T14:19:57+00:00

Votre prise en charge

Consultation pré-opératoire

La consultation pré-opératoire de chirurgie réfractive est essentielle dans la démarche opératoire.

Elle dure en général une bonne heure et vise à satisfaire plusieurs objectifs :

  • évaluer l’éligibilité opératoire,
  • déterminer précisément le type de technique opératoire,
  • éliminer l’existence d’une contre-indication éventuelle à la chirurgie,
  • répondre aux questions du patient, concernant la technique la plus appropriée.

La mesure des anomalies de la réfraction débute par une mesure automatisée, réalisée par une machine appelée auto-réfractomètre, qui permet d’estimer le degré de myopie ; d’hypermétropie et d’astigmatisme. Les résultats fournis servent de repère initial en fournissant une estimation souvent assez précise de la puissance du défaut optique à corriger.

Toutefois, seul l’examen d’acuité visuelle réalisé par un professionnel de la mesure de la réfraction permet de déterminer avec précision le degré de correction qui sera à effectuer par le chirurgien. Cet examen s’effectue au travers d’une monture automatisée, avec projection de lettres sur un écran situé à 5 mètres. Il est effectué au début de la consultation, et répété ultérieurement après instillation de deux ou trois gouttes de collyre dit « cycloplégique », qui bloque l’accommodation. Lors de l’examen de la réfraction, la détermination de l’œil directeur est effectuée en faisant observer un point lumineux distant à travers un cercle. L’œil directeur est celui qui sera favorisé pour la vision de loin lors des procédures destinées à la compensation de la presbytie.

Le biomicroscope (ou lampe à fente) permet d’inspecter la surface oculaire (conjonctive, cornée) mais également les structure internes de l’œil (cristallin, rétine au fond d’œil). Il est effectué afin de dépister d’éventuelles anomalies de la surface oculaire qui pourraient interférer avec le résultat de l’intervention ou en compromettre le résultat.

La cornée est la partie de l’œil qui va recevoir le faisceau du laser lors du traitement chirurgical du défaut optique. Il est donc indispensable d’évaluer certaines caractéristiques de la cornée comme sa courbure, sa régularité et son épaisseur lors du bilan initial.

La topographie cornéenne permet de recueillir ces informations grâce à un examen indolore où le reflet d’un motif lumineux éclairant la cornée est analysé de façon automatisée. Cet examen est indispensable lors du bilan préopératoire, car il permet de vérifier l’absence de contre-indication d’origine cornéenne et de choisir les modalités techniques de la chirurgie

L’Ocular Response Analyer (Reichert) permet de mesurer la résistance de la cornée par le biais d’un index de résistance et d’élasticité. Cet instrument émet un jet d’air sur la cornée et permet l’étude indirecte de sa déformation et d’en déduire sa capacité à absorber l’énergie. L’appréciation des caractéristiques physiques de la cornée autorise ainsi une sécurité opératoire accrue car les patients présentant une moindre résistance cornéenne peuvent être orientés vers une technique de photoablation de surface plutôt que le LASIK.

En ophtalmologie, l’aberromètre permet de détecter et quantifier certains défauts optiques dont l’œil est entaché même quand on le corrige au mieux avec des lunettes ou des lentilles de contact. Ces défauts optiques sont essentiellement apparents pour le patient lors de certaines conditions de vision (vision nocturne ou dans l’obscurité) et induisent la perception de symptômes visuels comme les halos ou les spicules autours des lumières vives.

La réalisation d’une cartographie de l’iris permet d’accéder à la photoablation avec reconnaissance irienne. Cette technologie est particulièrement intéressante pour le traitement des forts astigmatismes.

Votre intervention

Voici quelques précautions à prendre avant toute intervention à l’Institut Laser Vision Noémie de Rothschild

  • Ne pas porter les lentilles au moins 48 h avant l’intervention, pour permettre à la surface oculaire de ne pas être irritée le jour de la chirurgie ;
  • Ne pas se maquiller le jour de l’intervention : il sera possible de se remaquiller au bout de 48 heures après LASIK, et après le retrait des lentilles pansement (5e ou 6e jour) après PKR ;
  • venir de préférence accompagné ;
  • ne pas être à jeun.

Vous devrez arriver 15 minutes avant l’intervention et vous pourrez repartir 1 heure après, avec paire de lunettes teintées protectrice et/ou une coque transparente protectrice sur l’œil, ou les yeux, opéré(s).

Réalisées en position allongée, les interventions durent environ 15 minutes par œil et sont indolores.

Traitements post-opératoires

Votre traitement post-opératoire différera en fonction de la technique utilisée lors votre intervention

Après le traitement au LASIK

Il faut garder les coques la première nuit et commencer le traitement par collyre dès le lendemain matin. Une sensation de grains de sable dans les yeux et de larmoiement est fréquente dans les heures suivant l’intervention. L’autonomie visuelle revient dès le lendemain.

Les visites de contrôles post-opératoires avec le chirurgien sont indispensables. Un contrôle sera en particulier effectué dès le lendemain de l’intervention. Les traitements ne doivent pas être arrêtés ou modifiés sans accord du médecin : ils comprennent généralement des collyres antibiotiques ou anti-inflammatoires pendant 1 semaine, et des collyres lubrifiants à continuer pendant plusieurs semaines.

Après le traitement au PKR

Les patients opérés au PKR gardent une lentille posée sur l’œil en fin d’intervention pendant 3 à 5 jours et commencent le traitement oculaire en général le jour de l’intervention. Une douleur oculaire plus ou moins marquée ainsi qu’un larmoiement sont fréquents dans les heures qui suivent l’intervention. Plus lente que celle qui suit une intervention au LASIK, la récupération visuelle est complète environ 1 semaine après l’intervention.

Les visites de contrôles post-opératoires avec le chirurgien sont indispensables. Les traitements ne doivent pas être arrêtés ou modifiés sans accord du médecin : ils comprennent généralement des collyres antibiotiques ou anti-inflammatoires pendant au moins 1 semaine, et des collyres lubrifiants sur plusieurs semaines.