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22 09, 2021

Conjonctivite bébé : nos conseils pour bien la soigner

Votre bébé a l’œil qui coule et vous remarquez une rougeur ? Et s’il s’agissait d’une conjonctivite ? La conjonctivite chez le bébé est un motif fréquent de consultation. Bénigne dans la plupart des cas, elle nécessite toutefois une prise en charge adaptée. Découvrez comment soigner la conjonctivite de votre bébé.

Comment savoir si mon enfant à une conjonctivite ?

La conjonctivite est une inflammation de la membrane qui recouvre l’œil, la conjonctive. La conjonctive est une membrane qui recouvre le blanc de l’œil et l’intérieur des paupières. Cette inflammation peut être d’origine virale, bactérienne ou allergique. Elle peut aussi être causée par un contact avec plusieurs substances chimiques.

La conjonctivite chez le bébé se manifeste par l’apparition de différents symptômes. Généralement, l’enfant est pris de démangeaisons et ressent une gêne comme une impression de corps étrangers sous la paupière. Les symptômes varient selon qu’il s’agisse d’une conjonctivite virale, bactérienne ou allergique.

  • La conjonctivite virale : Si la conjonctivite du bébé est d’origine virale, l’œil coule et présente des rougeurs. Il est aussi possible que l’enfant ait de la fièvre et qu’il ait mal à la gorge.
  • La conjonctivite bactérienne : dans le cas d’une conjonctivite du bébé d’origine bactérienne, le blanc de l’œil et l’intérieur de la paupière sont rouges. Au réveil, l’enfant a les cils collés, à cause des sécrétions de l’œil purulentes. Une boule de pus peut également se former au niveau de l’angle interne de l’œil. Les larmoiements de l’enfant sont continus et épais tout au long de la journée.
  • La conjonctivite allergique : la conjonctivite allergique débute au printemps et est souvent associée à une rhinite. Elle atteint le plus souvent les deux yeux et crée des démangeaisons. Les yeux sont gonflés et larmoyants.

Comment un bébé attrape une conjonctivite ?

La conjonctivite chez le bébé peut être causée par un virus, une bactérie, des allergies ou une irritation à un produit chimique. Si votre enfant fait des conjonctivites à répétition, il peut s’agir d’une obstruction du canal lacrymal. Une obstruction du canal lacrymal peut occasionner un larmoiement persistant. Ce larmoiement peut être pris, à tort pour une conjonctivite. Si la surinfection est permanente et chronique, l’ophtalmologue peut décider de pratiquer une petite intervention bénigne pour désobstruer chirurgicalement le canal. Réalisée en ambulatoire, la procédure consiste à faire passer une petite sonde extrêmement fine dans le canal lacrymal pour le dilater.

La conjonctivite infectieuse est très contagieuse, notamment chez les enfants. Elle se transmet facilement au contact de sécrétions infectées ou d’objets contaminés. Pour limiter le risque de contagieux, il existe plusieurs gestes simples :

  • Se laver les mains avant et après chaque soin ;
  • Utiliser des mouchoirs jetables ;
  • Laver quotidiennement le linge de maison qui entre en contact de votre enfant ;
  • Éviter le contact visage contre visage durant toute la période de contagion.

Si la conjonctivite du bébé est causée par un virus, la période de contagion est de 1 à 2 semaines. Dans le cas d’une conjonctivite causée par une bactérie, la conjonctivite devient rapidement moins contagieuse dès lors que le traitement commence.

Conjonctivite bébé : traitement

Le traitement de la conjonctive chez le bébé est différent selon sa cause. Si l’infection est due à une bactérie, le médecin ou le pédiatre pourra prescrire des collyres antibiotiques. Dans le cas d’une infection virale, il n’existe pas de traitement spécifique. La conjonctivite virale disparaît spontanément en quelques jours. Les yeux doivent être nettoyés régulièrement à l’aide de sérum physiologique. Un collyre désinfectant et décongestionnant peut également être prescrit par le médecin. En cas de conjonctivite allergique chronique, le médecin peut prescrire des collyres à base d’antihistaminiques ou de corticoïdes, dans les cas les plus sévères.

Bien que bénigne, la conjonctivite chez le bébé doit faire l’objet d’une consultation médicale pour déterminer l’origine de la maladie et obtenir le traitement adéquat.

21 09, 2021

Conjonctivite : symptôme & traitement

La conjonctivite est une pathologie oculaire qui se caractérise par une inflammation de la conjonctive de l’œil. Elle peut être d’origine virale, bactérienne, allergique ou irritative. Fréquente, cette inflammation est sans danger pour la vision en l’absence de complications. Découvrez comment reconnaître la conjonctive et la traiter.

Qu’est-ce que la conjonctivite ?

La conjonctivite est une inflammation de la conjonctive, couche transparente recouvrant toute la surface de l’œil y compris l’intérieur de la paupière. La conjonctive forme une barrière muqueuse protectrice entre les agressions extérieures et le globe oculaire.

La conjonctivite est une maladie fréquente. On en distingue plusieurs types, parmi lesquels :

  • La conjonctivite allergique : comme son nom l’indique, la conjonctivite allergique survient chez les personnes allergiques, après un contact avec un allergène. Elle peut récidiver dès que la personne est, à nouveau, exposée à cet allergène. Généralement, les conjonctivites allergiques débutent au printemps, et sont causées par les pollens de graminées, d’arbres ou d’herbacées. Elles se caractérisent par des démangeaisons et des yeux rouges et larmoyants. La conjonctivite allergique peut également entraîner une photophobie et s’accompagner d’une rhinite allergique.
  • La conjonctivite virale : la conjonctivite virale est un type très fréquent, notamment chez les enfants. Elle peut être liée à de nombreux virus (adénovirus, rougeole, rubéole, entérovirus, herpès, etc.), et est hautement contagieuse. La conjonctivite virale touche souvent les deux yeux en même temps. Des sécrétions oculaires claires et limpides font notamment partie des symptômes.
  • La conjonctivite bactérienne : moins fréquente que la conjonctivite virale et allergique, la conjonctivite bactérienne est le plus souvent due à un streptocoque ou un staphylocoque. Contrairement à sa forme virale, elle n’affecte généralement qu’un seul œil. Elle est caractérisée par une irritation et une sensation de corps étranger dans l’œil. On observe également la survenue de sécrétions purulentes, épaisses et jaunes. Les yeux sont gonflés au réveil et restent collés entre eux.

Lorsque l’œil entre en contact avec certaines substances, une réaction conjonctivale peut entraîner une conjonctivite par irritation. C’est notamment le cas lorsque l’œil rencontre certains conservateurs présents dans les collyres ou dans les produits d’entretien des lentilles de contact, des shampoings, ou encore du chlore.

Quels sont les symptômes de la conjonctivite ?

Plusieurs symptômes peuvent être associés à la conjonctivite :

  • Une sensation de grains de sable dans l’œil ou les yeux concernés ;
  • Des démangeaisons au niveau de la paupière ;
  • Un gonflement de la paupière ;
  • Un larmoiement ;
  • Une rougeur qui touche le blanc de l’œil ainsi que l’intérieur des paupières ;
  • Des irritations au niveau de l’œil donnant envie de se frotter les yeux ;
  • Une photophobie.

Si vous présentez une altération de la vision, cela peut être le signe d’une kératite. La kératite infectieuse ou inflammation de la cornée se traduit par une baisse de la vision, une intense photophobie, et des douleurs très importantes. Pouvant avoir des conséquences sur la vision, elle doit être prise en charge rapidement. Il est donc recommandé de consulter un ophtalmologue rapidement afin d’éviter les complications.

Comment attrape-t-on une conjonctivite ?

La conjonctivite peut résulter d’une réaction allergique, être d’origine bactérienne ou virale, ou encore être causée par l’exposition à des produits chimiques. Plusieurs facteurs peuvent accroître le risque de contracter une conjonctivite. Être en contact avec une personne atteinte de conjonctivite, avoir une mauvaise hygiène des mains et ne pas entretenir ses lentilles de manière adéquate peut augmenter le risque de développer une conjonctivite.

Comment soigner une conjonctivite ?

La plupart des conjonctivites guérissent facilement avec l’application de soins locaux. Les traitements prescrits dépendent de sa cause. Par exemple, dans le cas d’une conjonctivite bactérienne, un traitement antibiotique local, ou général pourra être nécessaire.

Si la conjonctivite est d’origine allergique, il est important de rechercher les allergènes mis en cause et d’éviter de s’y exposer. Lorsque l’allergène est présent dans l’air, les conjonctivites allergiques sont généralement saisonnières et réapparaissent à certaines périodes de l’année. Elles peuvent aussi persister tout au long de l’année ou se manifester sous la forme de pics. Des collyres à base d’antihistaminiques, ou dans les cas sévères, de corticoïdes pourront être prescrits au terme d’une consultation médicale.

En cas d’irritation de l’œil liée à un contact avec une substance externe, le traitement repose généralement sur l’instillation de larmes artificielles. Orientez-vous vers votre ophtalmologue si les symptômes persistent afin d’obtenir une prise en charge adaptée.

20 09, 2021

Yoga des yeux et ses bienfaits sur la fatigue oculaire

Téléphone intelligent, tablette, ordinateur, télévision… au quotidien, les yeux sont grandement sollicités. Résultat : ils sont fatigués, ils brûlent, larmoient et piquent. Pour éviter d’endommager votre vision et limiter la fatigue oculaire, misez sur le yoga des yeux. Découvrez quels exercices faire pour réduire la fatigue et renforcer vos muscles oculaires.

Qu’est-ce que le yoga des yeux ?

Le yoga des yeux est une méthode basée sur une série d’exercices oculaires. Inspirée de la médecine traditionnelle ayurvédique, cette technique a été mise au point par le Docteur Bates et le Docteur Agarwal en 1920. Également connue sous le nom de méthode Bates, elle a pour but d’améliorer la fonction visuelle en s’appuyant sur l’anatomie de l’œil et le fonctionnement naturel du regard et des yeux.

Quels sont les bienfaits du yoga des yeux ?

La pratique du yoga des yeux vise à renforcer et assouplir les muscles de la sphère oculaire. Sur-sollicités par les écrans omniprésents dans notre quotidien, les muscles oculo-moteurs sont usés et fatigués. Les muscles oculomoteurs correspondent aux six muscles responsables du mouvement d’un œil dans son orbite. On dénombre quatre muscles oculomoteurs droits et deux muscles oculomoteurs obliques.

La gymnastique oculaire permet notamment d’entraîner les muscles oculaires afin qu’ils fatiguent moins vite. En permettant aux muscles oculaires de gagner en souplesse et en mobilité, cette méthode permet de diminuer la fatigue et la sécheresse des yeux après de longues heures devant les écrans.

Comment faire le yoga des yeux ?

Les exercices de yoga des yeux favorisent la détente oculaire en aidant à relâcher les tensions au niveau des muscles oculo-moteurs. Parce qu’elle possède des effets bénéfiques sur la relaxation profonde des yeux, cette méthode améliore également la concentration et le sommeil.

La méthode du palming

Le palming est une technique utilisée pour soulager les yeux, notamment au cours d’une journée de travail devant un écran. Elle consiste à diffuser de la chaleur sur vos yeux à l’aide des paumes des mains.

  • Confortablement assis sur une chaise devant une table ou devant un bureau, frottez vos mains énergiquement l’une contre l’autre afin de les réchauffer ;
  • Posez vos coudes sur la table ou le bureau et couvrez vos yeux avec vos mains ;
  • Vos mains doivent prendre la forme d’une coquille, sans appuyer sur les globes oculaires ;
  • Serrez bien vos doigts de manière à ne pas laisser la lumière passer ;
  • Restez dans cette position en respirant calmement et profondément, pendant 5 minutes. Vous pouvez renouveler l’exercice plusieurs fois par jour si nécessaire.

La technique du crayon

L’exercice du crayon permet de soulager les yeux fatigués tout en renforçant les muscles qui interviennent lorsque les yeux sont en mouvement.

  • Assis sur une chaise ou un fauteuil, tendez votre bras face à votre visage ;
  • Dans votre main, tenez un crayon entre l’index et le pouce, l’index pointé vers le haut à hauteur des yeux.
  • Fixez le regard sur le crayon et rapprochez-le vers le nez en expirant ;
  • En inspirant profondément, éloignez-le doucement le plus loin possible, en continuant de le fixer ;
  • Cet exercice peut être répété une vingtaine de fois, au rythme de la respiration.

L’exercice de l’alphabet

Cette méthode permet d’assouplir les muscles oculaires et de relâcher les tensions oculaires. Elle consiste à imaginer des lettres de l’alphabet et de les dessiner avec le regard.

  • Installez-vous de manière confortable au fond d’une chaise ou d’un fauteuil ;
  • Maintenez votre tête droite et immobile tout au long de l’exercice ;
  • Sans bouger, écrivez l’alphabet avec vos yeux, lentement et sans bouger la tête. Les lettres peuvent être écrites en majuscule ou minuscule.
  • Faites une pause d’une minute toutes les cinq ou six lettres. Durant la pause, fermez les yeux et respirez profondément.
  • Réalisez cet exercice une fois par jour, de préférence au cours de la journée.

Comment lutter contre la fatigue oculaire ?

Il n’existe pas de données scientifiques qui valident l’effet du yoga des yeux sur l’acuité visuelle. Toutefois, cette méthode a montré ses effets positifs sur la fatigue oculaire. Plusieurs autres astuces peuvent également vous aider à soulager la fatigue oculaire :

  • Si vous travaillez de longues heures sur l’ordinateur, veillez à faire des pauses toutes les 20 minutes en regardant au loin par la fenêtre.
  • Si vous souffrez de sécheresse oculaire, utilisez des larmes artificielles pour réhydrater vos yeux ;
  • Une bonne hydratation est nécessaire à la vision. Pensez à boire suffisamment au cours de la journée.
    Le yoga des yeux ne doit pas être confondu avec l’orthoptie. L’orthoptie est une profession paramédicale exercée par un professionnel de santé. L’orthoptiste dépiste, rééduque, réadapte et explore la fonction visuelle. Après avoir réalisé un bilan orthoptique, l’orthoptiste réalise un diagnostic et propose des exercices de rééducation et de réadaptation. Pensez à prendre rendez-vous régulièrement avec votre ophtalmologue pour faire contrôler votre vue et la santé de vos yeux.
20 09, 2021

Pourquoi avons-nous les yeux vairons ?

Les yeux vairons, ou hétérochromie, désignent une différence de couleur au niveau de l’iris des deux yeux. Cette particularité très rare peut toucher l’Homme comme les animaux. Pourquoi a-t-on les yeux vairons ? Découvrez quelles sont les causes de cette singularité esthétique et son incidence sur la santé oculaire.

Yeux vairons : qu’est-ce que c’est ?

On parle d’hétérochromie, ou yeux vairons, lorsqu’une personne présente deux iris de couleurs différentes. Cette différence peut concerner l’iris au complet, ou seulement une seule partie. L’iris désigne la partie colorée de l’œil. Il est percé en son centre par la pupille, dans laquelle la lumière pénètre. L’iris est situé en avant de l’œil, entre la cornée et le cristallin, dans la continuité de la choroïde. La couleur de l’iris dépend de la présence, mais aussi de la répartition, de la mélanine dans l’épithélium de l’iris et dans le stroma. En effet, la couleur des yeux est déterminée par deux principaux facteurs :

  • La densité des fibres de collagène du stroma antérieur, ainsi que leur structure.
  • La densité en cellules mélanocytaires et la densité des pigments contenus par les cellules mélanocytaires.

La couleur de l’iris évolue au fil des premiers mois de vie, sous l’action de la mélanine. Elle est définitive chez le bébé autour des 6 mois. L’hétérochromie est liée à un excès relatif ou à une absence de mélanine. Les yeux vairons peuvent apparaître dès la naissance ou être la conséquence d’une maladie comme la cataracte ou le glaucome.

Quels sont les différents types d’hétérochromie ?

Les yeux vairons peuvent être qualifiés selon deux paramètres : la localisation et la manifestation.

Dans un premier temps, on peut distinguer l’hétérochromie totale de l’hétérochromie partielle. Les yeux vairons peuvent être caractérisés par deux iris de couleurs différentes. L’individu présente par exemple un œil vert et un œil marron. On parle alors d’hétérochromie complète. Dans le cas d’une hétérochromie partielle, on constate la présence de différentes couleurs au sein d’un même iris. Dans ce cas, l’individu concerné possède par exemple un œil bleu sur lequel on distingue une zone pouvant être légèrement plus claire ou plus foncée. Lorsque l’iris est entouré d’un “anneau” de couleur distincte, on parle d’hétérochromie partielle centrale. Si l’iris présente une petite zone non-circulaire de couleur distincte, il s’agit alors d’une hétérochromie partielle sectorielle.

Les yeux vairons peuvent être d’origine congénitale ou acquise. L’hétérochromie congénitale se manifeste dès l’enfance. Dans ce cas, l’iris a atteint sa coloration définitive. Si les yeux vairons se manifestent au cours de la vie, on parle d’hétérochromie acquise. L’hétérochromie acquise peut être liée à un choc, une lésion oculaire ou une maladie sous-jacente.

Quelles sont les causes des yeux vairons ?

Les facteurs à l’origine des yeux vairons sont divers et variés. Si elle est présente depuis la naissance et n’a aucune cause pathologique, on parle alors d’hétérochromie idiopathique de l’iris. Dans ce cas, fonction oculaire est complètement normale, car elle n’est pas associée à des troubles oculaires. Les yeux vairons présents depuis la naissance peuvent aussi être causés par l’existence d’une maladie congénitale sous-jacente. Il peut s’agir de la neurofibromatose, une maladie génétique touchant le système nerveux, d’un syndrome de Waardenburg, une maladie génétique se traduisant par différentes anomalies congénitales, ou d’un syndrome de Claude-Bernard-Horne congénital qui est caractérisé par une atteinte de l’innervation de l’œil.

L’hétérochromie peut être acquise au cours de la vie. Elle peut être causée par des maladies ou lésions. Il peut notamment s’agir des maladies et lésions suivantes :

  • Le glaucome : le glaucome une maladie de l’œil caractérisée par des lésions du nerf optique. Chez les personnes atteintes d’un glaucome, les terminaisons nerveuses du nerf optique sont abîmées au niveau de la rétine et le nerf optique perd progressivement ses fibres. Cette pathologie oculaire est le plus souvent liée à l’augmentation de la pression à l’intérieur de l’œil. Elle n’est pas directement liée aux yeux vairons. L’usage excessif de gouttes qui la traitent peut conduire à une altération de la couleur de l’iris. En effet, les collyres contenant des dérivés des prostaglandines, utilisés pour réduire la pression intra oculaire chez les patients atteints de glaucome provoquent une augmentation de la pigmentation irienne, et peuvent par exemple rendre les yeux bleus moins bleus, voire marron.
  • L’iridocyclite hétérochromique de Fuchs : l’hétérochromie de Fuchs est une pathologie oculaire définie par une cyclite et une iritis chronique. Cette affection se traduit par une altération de la couleur de l’iris ainsi que par une atrophie de l’iris. Cette inflammation de la chambre antérieure de l’œil est l’une des causes les plus fréquentes de décoloration de l’iris.
  • Les mélanomes ou les tumeurs oculaires : elles peuvent entraîner une prolifération excessive des mélanocytes.

D’autres maladies rares peuvent également être impliquées dans l’hétérochromie acquise.

Qui a les yeux vairons ?

Les yeux vairons représentent une gêne esthétique pour certains individus. Pour d’autres cette particularité est un atout indéniable. En témoignent les personnalités, Mila Kunis et Kate Bosworth en tête de liste, qui ont su tirer un avantage de cette singularité.

Les modifications permanentes du diamètre de la pupille peuvent également donner une impression de modification de la couleur de l’œil concerné. C’était notamment le cas de l’artiste anglais David Bowie.

La pupille désigne l’espace au centre de l’iris. Elle est responsable du contrôle de la quantité de lumière qui pénètre dans le globe oculaire et atteint la rétine. L’augmentation du diamètre de la pupille est donc un phénomène normal, qui permet de voir nette. En cas d’asymétrie entre les deux yeux, on parle d’anisocorie. Une personne atteinte d’anisocorie présente soit une mydriase unilatérale, soit un myosis unilatéral. Les causes de l’anisocorie peuvent être multiples. Il peut être causé par une affection neurologique, une affection oculaire ou être dû à un problème mécanique. Dans le cas de l’artiste David Bowie, cette mydriase unilatérale est le résultat d’un traumatisme local.

L’hétérochromie est-elle définitive ?

Il n’existe pas à ce jour de traitement des yeux vairons. La prise en charge de l’hétérochromie consiste généralement à traiter sa cause lorsque celle-ci est identifiée et lorsqu’il existe un traitement adéquat. En cas de gêne esthétique, il est possible d’opter pour le port de lentilles de contact de couleur. L’ophtalmologue peut présenter un nuancier de couleurs afin de faire en sorte que la couleur des deux yeux paraisse identique.

Quelle est la couleur des yeux la plus rare ?

Tout comme les empreintes digitales, la structure de l’iris est propre à chaque individu. L’iris est d’ailleurs utilisé en biométrie pour identifier un individu. La couleur des yeux est déterminée par deux facteurs :

  • La pigmentation de l’iris ;
  • La façon dont l’iris diffuse la lumière qui le traverse.

Ce sont les gènes qui déterminent la quantité de mélanine présente dans l’iris. Les yeux marrons sont les plus communs à travers le monde. 55% de la population mondiale possède des yeux marrons. L’iris marron est caractérisé par une concentration élevée de mélanine. Les yeux bleus représentent quant à eux 8% des yeux à travers le monde. Ils sont le résultat d’un faible taux de mélanine dans la couche antérieure de l’iris. Tandis que 5% des individus possèdent des yeux noisette, seulement 2% de la population mondiale est concernée par les yeux verts. Cette couleur est due à la présence d’un pigment jaune appelé lipochrome, couplée d’une faible teneur en mélanine.

Les personnes aux yeux vairons représentent moins de 1% de la population mondiale.
Les yeux vairons n’ont pas d’incidence sur l’acuité visuelle. Le fait de présenter une hétérochromie congénitale n’a aucun impact sur la santé oculaire. Autre fait à connaître : ce phénomène n’expose pas les porteurs à plus ou moins de maladies oculaires.

Cependant, si vous constatez un changement de couleur de votre iris, il est indispensable de prendre rendez-vous avec un ophtalmologue dans les plus brefs délais. L’apparition des yeux vairons n’est pas un fait anodin. Ce phénomène peut cacher une affection sous-jacente. C’est pourquoi, il est fortement conseillé de consulter un professionnel de la santé oculaire pour se faire dépister et obtenir une prise en charge adéquate. Selon la cause de l’hétérochromie acquise, un traitement chirurgical peut être nécessaire, notamment si elle est due à la présence d’un corps étranger dans l’œil.

17 09, 2021

Qu’est-ce que le syndrome d’Usher ?

Décrit pour la première fois en 1914 par un ophtalmologiste anglais, C.H. USHER, le syndrome d’Usher est une maladie rare qui associe une perte d’audition (surdité) et des troubles de la vue (rétinite pigmentaire). Causes, symptômes, traitements… Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur le syndrome d’Usher.

Quels sont les symptômes du syndrome d’Usher ?

Le syndrome d’Usher associe la surdité aux troubles de la vision dus à un mauvais fonctionnement de la rétine nommée rétinite pigmentaire. Il existe trois formes différentes du syndrome d’Usher. Ces formes dépendent de l’âge auquel la maladie se manifeste, de la gravité de la surdité et de la présence ou non de troubles de l’équilibre :

  • Syndrome d’Usher de type I : les personnes atteintes d’un syndrome d’Usher de type I naissent sourdes. Cette surdité est profonde et bilatérale. La perte de la vue est constatée dans les 10 premières années de la vie de l’enfant. Présentant des troubles de l’équilibre, les enfants touchés par cette maladie rare marchent plus tard que la moyenne.
  • Syndrome d’Usher de type II : dans le cas d’un syndrome d’Usher de type II, l’individu ne naît pas sourd et ne présente pas de troubles de l’équilibre notable. Il présente toutefois une déficience auditive et commence à perdre la vision après l’âge de dix ans. Dans la plupart des cas, la vision est conservée jusqu’à un âge mûr.
  • Syndrome d’Usher de type III : il correspond à une rétinite pigmentaire apparaissant à la puberté puis une surdité progressive. Les personnes atteintes du syndrome d’Usher de type III ne naissent pas sourdes et peuvent présenter ou non un trouble de l’équilibre.

Le syndrome d’Usher touche aussi bien les femmes que les hommes. La prévalence de cette maladie varie en fonction des pays. De même, la répartition des trois formes du syndrome d’Usher varie aussi d’un pays à l’autre.

C’est quoi la rétine pigmentaire ?

La rétinite pigmentaire désigne un groupe de maladies caractérisées par une atteinte progressive de la rétine. Elle peut évoluer jusqu’à la perte d’une partie ou de la totalité de la vue. Les rétinites pigmentaires sont des maladies génétiques atteignant différents gènes qui ne sont pas tous encore identifiés. Parmi les individus atteints de rétinite pigmentaire, environ 1/6 souffrent du syndrome d’Usher

Dans le cas d’un syndrome d’Usher de type I, les manifestations visuelles apparaissent entre l’âge de 10 ans et de 20 ans tandis que pour un type II, elles débutent plus tardivement (aux alentours de 25 ans), sont très progressives et moins invalidantes.

Chez les personnes atteintes de rétinites pigmentaires, les cellules spécialisées appelées « photorécepteurs », se meurent peu à peu. Ces photorécepteurs, les bâtonnets rétiniens et les cônes rétiniens, ont en charge de capter la lumière et de la traduire en signaux que le cerveau interprétera. Plus précisément, les bâtonnets sont responsables de la vision périphérique et nocturne, et les cônes rétiniens se chargent de la vision centrale et de la perception des détails et des couleurs. Dans le cadre d’un syndrome de Usher, la rétinite pigmentaire touche d’abord les bâtonnets rétiniens. C’est pourquoi, la perte de vision périphérique et nocturne apparaît dès les premiers stades de la maladie. Cette perte de la vision périphérique se traduit par une sensation de « vision tubulaire ». La disparition des cônes rétiniens dans un second temps entraîne peu à peu la perte de la vision centrale.

Quelles sont les causes du syndrome d’Usher ?

Le syndrome d’Usher est une maladie génétique. Sa transmission est appelée « récessive autosomique ». Cela signifie que le gène de la maladie n’est pas porté par les chromosomes sexuels (le chromosome X et le chromosome Y). Cette maladie génétique implique que l’enfant reçoive le gène malade de ses deux parents porteurs sains. Il faut donc que les deux copies du même gène soient altérées pour que la maladie apparaisse.

Syndrome d’Usher et grossesse : peut-on faire un diagnostic prénatal ?

Un diagnostic prénatal est possible dans le cas où le couple aurait déjà eu un enfant atteint du syndrome d’Usher de type I, ou si l’un des parents est atteint. Le diagnostic prénatal permet de déterminer si l’enfant à naître est atteint ou non de la maladie. Il repose sur la réalisation d’un prélèvement de villosités choriales, ou d’une amniocentèse, dans le but de rechercher l’anomalie génétique identifiée. Le prélèvement de villosités choriales peut être proposé entre 11 et 14 semaines d’aménorrhée, et l’amniocentèse peut être réalisée entre 15 et 17 semaines d’aménorrhée.

Comment fait-on le diagnostic du syndrome d’Usher ?

Le diagnostic repose sur les manifestations cliniques de la maladie. Dans le cas d’un Usher de type I, on observe une surdité dès la naissance ainsi que de troubles de la vision, généralement avant la dixième année. La maladie peut être évoquée par les médecins lorsqu’un nourrisson présente une surdité congénitale. Un électrorétinogramme permettra de diagnostiquer l’atteinte de la rétine même si l’enfant ne présente pas encore d’altération de la vision. Cet examen ophtalmologie spécialisé permet de diagnostiquer une rétinite pigmentaire en enregistrant la réponse électrique de la rétine stimulée avec de la lumière. Indolore, il peut être réalisé à partir de l’âge de 6 mois.

Quels sont les traitements du syndrome d’Usher ?

Malheureusement, il n’existe actuellement pas de traitement permettant de guérir le syndrome d’Usher. La prise en charge s’effectue à l’aide de plusieurs spécialistes. Selon le type et le degré de surdité, un appareil auditif ou un implant cochléaire pourront être envisagés. Pour lutter contre l’éblouissement et améliorer la vision des contrastes, des verres teintés pourront être prescrits. Les verres teintés ont également une visée préventive afin de limiter les effets nocifs de la lumière. Bien que la nécessite d’un apport supplémentaire en vitamine A reste encore discuté, tous les spécialistes s’accordent sur le besoin d’adopter une alimentation équilibrée riche en antioxydants. La lutéine ainsi que les omégas 3 pourraient aider à ralentir l’évolution des troubles de la vue.

16 09, 2021

Orthoptiste : quand et pourquoi le consulter ?

L’orthoptie est une profession paramédicale exercée par un orthoptiste. Ce professionnel de la santé intervient dans le dépistage, la rééducation, la réadaptation et l’exploration de la fonction visuelle. Pourquoi prendre rendez-vous avec un orthoptiste ? Découvrez dans quel cas consulter ce professionnel de santé spécialisé dans la prise en charge des troubles visuels.

Quel est le rôle de l’orthoptiste ?

L’orthoptiste intervient à la demande d’un ophtalmologue. Il est spécialisé dans le dépistage, la rééducation et la réadaptation oculaire. Ce professionnel de la santé est sollicité afin d’effectuer un bilan pour évaluer les capacités visuelles et les troubles à prendre en charge. Après un traumatisme ou une intervention chirurgicale, l’orthoptiste peut également intervenir afin de faciliter la réadaptation.

Après avoir évalué les défaillances visuelles à traiter, et avoir déterminé les possibilités de rééducation à l’aide de plusieurs tests, l’orthoptiste met en place un protocole sur-mesure en fonction des besoins du patient.

Depuis 27 avril 2020, après le décret relatif aux conditions d’adaptation des prescriptions médicales de verres correcteurs et de lentilles de contact oculaire par un orthoptiste, ce professionnel de la santé peut également assurer le renouvellement et l’adaptation d’équipements optiques. Dans le cas de verres correcteurs, l’orthoptiste peut adapter les corrections optiques des prescriptions médicales initiales datant de moins de 1 an pour les patients âgés de moins de 16 ans, de 5 ans pour les patients de 16 à 42 ans, de 3 ans pour les patients de 42 ans et plus. Pour les lentilles de contact, les prescriptions médicales initiales doivent dater de moins de 1 an pour les patients âgés de moins de 16 ans, et de 3 ans pour les patients âgés de 16 ans et plus.

Quelle est la différence entre un ophtalmologue et un orthoptiste ?

L’ophtalmologue, aussi appelé ophtalmologiste, est un médecin spécialisé dans l’étude et le traitement de l’œil et de toutes ses pathologies. Il est consulté dans le but de détecter les troubles et les maladies des yeux, de les corriger et de les soigner. L’ophtalmologue peut également pratiquer des actes de chirurgie tels que le traitement d’un glaucome et l’opération de la myopie, de la rétine, des paupières ou de la cataracte. Il est le médecin référence dans le dépistage et le suivi du glaucome, et de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).

Contrairement à l’ophtalmologue, qui est un spécialiste en accès direct, l’orthoptiste intervient sur prescription médicale (ORL, médecin généraliste, pédiatre, etc.). Cet auxiliaire médical traite les troubles de la vision chez l’enfant et l’adulte. Il peut s’agir de troubles tels que le strabisme, l’amblyopie ou les déficiences visuelles importantes.

Pourquoi aller voir un orthoptiste ?

Les raisons pour lesquelles un patient peut être amené à consulter un orthoptiste sont nombreuses. Il peut être nécessaire de prendre rendez-vous avec ce professionnel de la santé pour soulager une fatigue oculaire, réduire un strabisme, ou permettre une meilleure adaptation aux lunettes. Les exercices proposés par l’orthoptiste peuvent également améliorer un trouble de la vue après un traumatisme, une maladie ou un accident, par exemple.

Il est possible de consulter un orthoptiste à tout âge. Chez l’enfant, les troubles de la vision peuvent perturber son développement. Certains troubles de la vision, lorsqu’ils sont diagnostiqués tôt, peuvent être corrigés par des exercices de rééducation et de réadaptation. L’orthoptiste participe à la rééducation de l’amblyopie. L’amblyopie désigne une déficience visuelle unilatérale qui est généralement constatée chez les jeunes enfants. Dans la plupart des cas, cette déficience est due à une différence de réfraction entre les deux yeux. Lorsqu’elle est traitée avant 6 ans, l’amblyopie est réversible.

Comment se déroule une séance d’orthoptie ?

Le déroulement d’une séance d’orthoptie dépend du patient et des troubles visuels à corriger. Dans le cas d’une première consultation, le professionnel de la santé débute généralement par un entretien médical, un test d’acuité visuelle et un bilan orthoptique.

Une séance avec un orthoptiste dure en moyenne entre 20 min et 1 heure. Au cours de la séance, l’orthoptiste pourra également réaliser des examens de la vue, mesurer l’acuité visuelle, et réaliser des séances d’apprentissage à la manipulation et à la pose des lentilles de contact oculaire.

L’orthoptiste peut exercer en libéral, ou être salarié d’un hôpital, d’une clinique privée, d’un cabinet médical, d’un dispensaire, d’un centre de soins, ou d’un réseau de santé.

Qu’est-ce qu’un bilan orthoptique ?

Les raisons pour lesquelles un patient est amené à réaliser un bilan orthoptique sont variables. Chez le bébé, s’il ne réagit pas aux différents jouets qu’on lui tend, il peut être nécessaire de se rapprocher de son ophtalmologue afin d’obtenir une prescription. Plus tard, si un enfant présente des difficultés d’apprentissage ou s’il se tient trop près des écrans ou des livres, un bilan peut être envisagé pour dépister un éventuel trouble de la vision. Chez l’adulte, la fatigue visuelle, les larmoiements ou encore une sensibilité accrue à la lumière peuvent mener à la réalisation d’un bilan orthoptique.

Le bilan orthoptique est réalisé afin de poser un diagnostic et proposer au patient un protocole de soins adapté. Il permet d’évaluer les capacités visuelles du patient et de déterminer l’origine de son trouble.

Après avoir interrogé le patient sur les problèmes rencontrés, ses habitudes de vie, et ses antécédents médicaux, l’orthoptiste pratique différents tests à l’aide d’instruments et de matériels spécifiques. Le bilan comporte notamment la mesure des axes visuels avec ou sans correction optique, la convergence, la divergence, et les mouvements oculomoteurs. Cet examen complet dure une trentaine de minutes.

Est-ce que l’orthoptiste est remboursé par la sécurité sociale ?

Le bilan orthoptique est pris en charge par l’Assurance maladie, tout comme le remboursement de l’orthoptiste. Pour bénéficier du remboursement, il est indispensable de disposer d’une prescription médicale. La consultation chez l’orthoptiste est remboursée par l’Assurance Maladie à hauteur de 60% dans le parcours de soins coordonnés. Pour obtenir un complément de prise en charge, rapprochez-vous de votre mutuelle.

15 09, 2021

Qu’est-ce que la thérapie visuelle ?

La thérapie visuelle désigne un programme de traitement de la vision prescrit par un ophtalmologue. Ce traitement personnalisé, aussi appelé rééducation ou réadaptation visuelle, a pour objectif d’atténuer les problèmes liés à la précision des mouvements des yeux. La thérapie visuelle peut aussi avoir pour but de diminuer les troubles en lien avec la focalisation et la coordination entre les deux yeux. Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur la thérapie visuelle.

À qui s’adresse la thérapie visuelle ?

La thérapie visuelle s’adresse aussi bien aux enfants qu’aux adultes. Certains troubles oculaires ne peuvent être corrigés par le port de lunettes ou de lentilles de contact. Dans ce cas, il est possible d’envisager une thérapie visuelle. La thérapie visuelle consiste à réaliser un programme d’exercices oculaires personnalisés et non chirurgicaux à visées thérapeutiques.

Contrairement aux lunettes et aux lentilles de contact qui permettent de compenser les problèmes oculaires, et à la chirurgie qui sert à modifier l’anatomie de l’œil, la thérapie visuelle est utilisée pour améliorer certaines habiletés visuelles. Il peut s’agir des compétences visuelles suivantes :

  • Le strabisme : le strabisme se traduit par un écart dans la position des yeux. Un seul œil, (ou les deux yeux), dévie et ne s’aligne pas au même point. La thérapie visuelle figure parmi les solutions possibles pour corriger le strabisme. Elle permet de renforcer et de stimuler les muscles extrinsèques par des exercices visuels. La réussite de la thérapie visuelle sur le strabisme dépend de la direction, de l’ampleur et de la fréquence du tour de l’œil.
  • L’amblyopie : aussi appelée « œil paresseux », l’amblyopie est un problème de développement de la vision où un œil n’atteint pas une acuité visuelle normale. Le strabisme est l’un des troubles pouvant causer l’amblyopie. L’œil paresseux survient généralement chez les jeunes enfants. Il doit être corrigé avant l’âge de 8 ans afin de ne pas devenir permanent et entraîner une grave perte de vision. L’amblyopie peut être corrigée par des lunettes ou par la rééducation visuelle.
  • La focalisation : les enfants comme les adultes qui ont de la difficulté à se concentrer sur des objets et des tâches telles que la lecture, peuvent entreprendre une thérapie visuelle. Cette rééducation est généralement bénéfique pour les enfants qui présentent des difficultés à traiter les informations visuelles à l’école.
  • L’intégration visuo-motrice : chez l’enfant, l’intégration visuo-motrice désigne la capacité d’interpréter les informations visuelles perçues par nos yeux afin de répondre avec une action motrice. Cette capacité implique une communication optimale entre les yeux, le cerveau et les mains. La thérapie visuelle peut aider l’enfant à améliorer l’intégration visuo-moteur.

En quoi consiste la thérapie visuelle ?

La thérapie visuelle repose sur des exercices et activités qui améliorent certaines fonctions du système visuel. Elle s’effectue sous la supervision d’un optométriste. Les exercices effectués sont choisis pour répondre aux besoins individuels de chaque patient. Il peut s’agir des exercices suivants :

  • Les lunettes rouge et vert : comme leur nom l’indique, ces lunettes ont un verre de chaque couleur (rouge et vert). Elles permettent d’envoyer au cerveau une information visuelle différente qu’il doit intégrer.
  • La thérapie visuelle par ordinateur : elle utilise un logiciel conçu pour améliorer la convergence en effectuant des exercices de mise au point des yeux.
  • Le cache-œil : la technique du cache œil est généralement utilisée pour traiter l’amblyopie. Il s’agit de cacher l’œil fort dans le but de forcer l’œil paresseux à travailler. Cette technique fait en sorte que le cerveau accepte les signaux visuels de l’œil faible.

Entamer une thérapie visuelle peut améliorer la qualité de vie et le confort visuel après un traumatisme. Chez l’enfant, cette rééducation permet d’améliorer l’apprentissage à l’école, et d’agir sur l’alignement des yeux et le développement de la perception de la profondeur.

Comment se déroule une séance de thérapie visuelle ?

Lors d’une première consultation, l’optométriste évalue les besoins du patient et diagnostique les problèmes de vision pouvant être traités par thérapie visuelle. Le diagnostic repose sur plusieurs tests. Une fois le diagnostic posé, l’optométriste prescrit des exercices visuels qui devront généralement être effectués une à deux fois par semaine. La fréquence des séances dépend des besoins du patient. Les séances de thérapie visuelle durent de 30 à 60 minutes. Des exercices en autonomie peuvent également être prescrits.

Dans certains cas, la thérapie visuelle peut ne pas fonctionner. Dans ce cas, une chirurgie oculaire pourra être envisagée. Les choix thérapeutiques varient d’un patient à l’autre. L’avis d’un médecin reste indispensable.

14 09, 2021

Hémorragie sous conjonctivale : cause & symptôme ?

On parle d’hémorragie sous conjonctivale lorsqu’un saignement se produit dans la conjonctive. Sans douleur, ce phénomène n’en reste pas moins impressionnant. Quelles sont les causes de ces saignements ? Comment les traiter ? Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur l’hémorragie sous conjonctivale.

Qu’est-ce qu’une hémorragie sous conjonctivale ?

L’hémorragie sous-conjonctivale est une affection aussi impressionnante que bénigne. Elle désigne une hémorragie située sous la conjonctive. La conjonctive est une membrane qui tapisse la paupière. Elle recouvre la sclère, couche fibreuse dure et blanche qui recouvre l’œil, jusqu’au rebord de la cornée, couche transparente située devant l’iris et la pupille. La conjonctive a pour mission de protéger l’œil contre les petits corps étrangers et les micro-organismes responsables d’infections.

L’hémorragie sous-conjonctivale se traduit donc par un saignement qui se produit dans cet espace. Ses petites accumulations de sang sous la conjonctive peuvent rendre l’œil entièrement rouge, ou ne toucher qu’une petite zone de l’œil. Le sang, qui provient de petits vaisseaux sanguins à la surface de l’œil, et non de l’intérieur de l’œil, ne touche pas la cornée. De ce fait, la vision n’est pas altérée.

L’hémorragie sous conjonctivale est différente de l’hémorragie intra oculaire. Invisible à l’extérieur de l’œil, l’hémorragie intra oculaire se manifeste essentiellement par des troubles de la vision. Il peut s’agir d’une hémorragie intravitréenne, qui se traduit par une baisse de vision et une « pluie de suie », ou d’un hématome maculaire, qui se manifeste par une perte de la vision centrale.

Quelles sont les causes de l’hémorragie sous conjonctivale ?

La plupart du temps, l’hémorragie sous conjonctivale est liée à la perméabilité anormale de la paroi d’un vaisseau sanguin de la conjonctive ou de la sclère. Dans de rares cas, le saignement peut être en lien avec un trouble de la coagulation, une poussée d’hypertension artérielle ou encore une hyperpression veineuse.

Les hémorragies sous-conjonctivales peuvent également résulter d’un traumatisme mineur de l’œil. Elles peuvent apparaître immédiatement après un effort, une quinte de toux ou des vomissements, ou survenir en différé. Avec l’âge, la paroi des vaisseaux sanguins épiscléraux et conjonctivaux devient de plus en plus fragile. La prise d’un traitement anti-coagulant ou anti-agrégant plaquettaire, dans le cadre de pathologies cardio-vasculaires, peut également favoriser l’apparition de saignement dans cette zone de l’œil.

Enfin, le recours à une intervention de chirurgie oculaire peut également favoriser l’hémorragie sous conjonctivale. Cela s’explique par les différentes manipulations effectuées au niveau du globe oculaire.

Quel est le traitement d’une hémorragie sous conjonctivale ?

Le diagnostic de l’hémorragie sous conjonctival s’effectue en inspectant le globe oculaire. L’ophtalmologue peut observer le sang napper l’espace sous conjonctival sur une surface plus ou moins étendue.

N’entraînant aucune douleur ni aucun problème de vue, le traitement consiste à laisser l’hémorragie se résorber seule. Il n’existe pas de traitement pour faire disparaître plus rapidement le saignement. Tout comme un hématome, la régression spontanée s’effectue sur 2 à 3 semaines en passant par différents stades. L’hémorragie sous conjonctivale n’a également aucune conséquence esthétique à distance.

Si elle est causée par une hypertension artérielle ou un trouble de la coagulation, il sera nécessaire de prendre rendez-vous avec son médecin généraliste afin d’être pris en charge de manière adaptée.

Comment prévenir l’hémorragie sous conjonctivale ?

Pour éviter l’apparition de saignements dans l’œil, il est indispensable d’identifier ses causes. Dans le cas où le saignement serait causé par la prise d’un médicament, il pourra être nécessaire d’ajuster le traitement. Pour effectuer ces changements, il est important de consulter un médecin. Au quotidien, il est également recommandé de ne pas se frotter les yeux brutalement ou vigoureusement.

Hémorragie sous conjonctivale : quand consulter ?

Dans l’immense majorité des cas, les saignements dans l’espace sous conjonctival restent bénins. Toutefois, si le saignement s’accompagne de douleurs oculaires ou faciales, de problèmes de vue, ou d’un gonflement de l’œil, il est indispensable de prendre rendez-vous avec un ophtalmologue. Aussi, si l’hémorragie est secondaire à un traumatisme, il est également indispensable de consulter en urgence afin de vérifier qu’il n’existe pas d’atteinte des autres structures de l’œil. Pour ce faire, il sera nécessaire d’effectuer un fond d’œil.

De manière générale, il est recommandé de prendre rendez-vous régulièrement avec son ophtalmologue afin d’effectuer un examen ophtalmologique complet. L’examen ophtalmologique de permet détecter les maladies oculaires plus courantes de manière précoce et de les traiter avant qu’elles n’impactent la vision.

31 07, 2021

Qui et quand consulter pour une migraine ophtalmique ?

Contrairement à ce qu’indique son nom, la migraine ophtalmique n’est pas une pathologie oculaire. Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur la migraine, qui consulter et quand consulter un médecin pour la soulager.

 

Comment reconnaître une migraine ophtalmique ?

La migraine ophtalmique se distingue d’une migraine classique. Aussi appelée « migraine avec aura », la migraine ophtalmique se manifeste par l’apparition de symptômes neurologiques avant la céphalée migraineuse. Les migraines avec aura, pour lesquelles on observe des troubles visuels, sensitifs ou phasiques, représentent 20% des migraines.

Les premiers troubles d’ordre visuel à se manifester sont généralement les suivants :

  • L’apparition de points brillants et de taches colorées dans le champ de vision ;
  • Une vision déformée du contour des objets ;
  • L’apparition de mouches volantes et de formes géométriques ;
  • Une sensation d’éblouissement, comme si vous aviez regardé une ampoule allumée.

Dans certains cas, des troubles sensitifs peuvent survenir, avant ou après l’apparition des symptômes visuels. Il peut notamment s’agir de fourmillements ou d’engourdissements progressifs au niveau des doigts, des mains ou du visage. Des maux de tête aggravés par l’effort, des nausées, et une intolérance au bruit et à la lumière font également partie des signes d’une migraine ophtalmique.

La plupart du temps, les troubles liés aux migraines ophtalmiques apparaissent et évoluent en quelques minutes seulement. La crise migraineuse peut durer plusieurs heures et varier en intensité.

 

Qu’est-ce qui déclenche une migraine ophtalmique ?

Plusieurs éléments peuvent déclencher des migraines ophtalmiques. La fatigue, le stress, l’anxiété et les chocs émotionnels font notamment partie des principaux facteurs impliqués. Les variations hormonales, comme les règles ou la ménopause, ainsi que les variations climatiques peuvent provoquer des migraines.

Si vous êtes sujet à la migraine ophtalmique, plusieurs mesures sont à prendre pour en limiter les fréquences :

  • Pratiquer une activité physique régulière de moyenne intensité pour atténuer le stress ;
  • Apprendre à reconnaître les signes annonciateurs pour vous mettre rapidement au calme ;
  • Dormir suffisamment afin d’éviter la fatigue ;
  • Limiter la consommation d’alcool et d’aliments pouvant favoriser l’apparition de migraines ophtalmiques.

Certains facteurs alimentaires, tels que les allergies alimentaires (œufs, chocolats, fraises, fruits de mer, alcools, glaces, charcuteries, etc.), les repas trop riches, ou le jeûne de longue durée peuvent également exercer une influence sur le déclenchement d’une migraine ophtalmologique.

 

Migraine : Quand consulter ?

La plupart du temps, la migraine ophtalmique est bénigne. Toutefois, elle peut être particulièrement invalidante dans la vie quotidienne et durer de 4 heures à 3 jours. Dans le cas où les crises deviendraient régulières ou trop douloureuses, prenez rendez-vous avec votre médecin généraliste. Votre médecin traitant vous orientera éventuellement vers un neurologue pour un examen approfondi.

 

Migraine : qui consulter ?

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, la migraine ophtalmique est prise en charge par le neurologue. En effet, la migraine ophtalmique est une affection neurologique qui est étudiée et traitée par ce spécialiste. Dans un premier temps, prenez rendez-vous chez votre médecin traitant afin qu’il effectue un examen de routine. Le médecin généraliste procédera à la réalisation d’un questionnaire médical afin de mieux comprendre les facteurs déclenchant les migraines. Il pourra éventuellement prescrire des antalgiques et diriger son patient vers un neurologue. L’IRM ne sera pas nécessaire, puisque les migraines ophtalmiques ne se repèrent pas par l’intermédiaire de lésions.

Le traitement des migraines ophtalmiques dépend de chaque patient. Les médicaments les plus utilisés sont le dihydroergotamine, le propranolol (béta-bloquant), le méthysergide, la flunarizine, le valproate de sodium et l’amitryptilline. Il est parfois nécessaire d’en essayer plusieurs avant de trouver celui qui sera efficace. Plusieurs médecines alternatives peuvent également être envisagées pour apprendre à gérer l’anxiété suscitée par l’arrivée des crises migraineuses. Le Yoga, la méditation ou encore la sophrologie peuvent notamment être recommandés.

 

Migraine : quel est le rôle de l’ophtalmologue ?

Dans certains cas, le port d’une correction visuel inadaptée peut être à l’origine de crises migraineuses. C’est pourquoi, il est indispensable de prendre rendez-vous régulièrement avec votre ophtalmologue afin de faire contrôler votre vue. L’ophtalmologue pourra alors vous prescrire la correction la mieux adaptée à votre vue.

De manière générale, les consultations régulières avec un ophtalmologue sont recommandées pour dépister d’éventuelles pathologies oculaires. Avant 50 ans, consultez votre ophtalmologue au minimum tous les trois ans. Entre 50 et 60 ans, prenez rendez-vous tous les 2 ans, et après 60, tous les ans.

 

29 07, 2021

Qu’est-ce qu’une migraine ophtalmique?

Bien qu’elles représentent une minorité de migraines, les migraines ophtalmiques peuvent être grandement handicapantes pour les personnes qui en souffrent. La migraine ophtalmique, ou migraine avec aura, touche environ 20% des personnes migraineuses. Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur les causes, les symptômes et les traitements de la migraine ophtalmique.

 

Quelles sont les particularités des migraines ophtalmiques ?

La migraine ophtalmique se distingue de la migraine classique par les phénomènes neurologiques qui précèdent les céphalées, caractéristiques de la migraine. En effet, la migraine ophtalmique désigne une migraine avec aura visuelle. Les auras visuelles se manifestent par des symptômes comme des taches, des points lumineux, une vision floue ou encore l’amputation d’une partie champ visuel. Les migraines peuvent également être précédées par d’auras sensitives (fourmillements et picotements dans les doigts notamment), et par des auras phasiques (troubles du langage).

Généralement, les phénomènes neurologiques surviennent avant les céphalées. Il est toutefois possible que la phase d’aura cohabite avec la phase de céphalées. On parle alors de migraines accompagnées.

 

Migraine ophtalmique : les symptômes

Les symptômes de la migraine ophtalmique sont d’abord visuels. Les troubles visuels apparaissent sans que la personne ne souffre d’un mal de tête. Ces symptômes visuels prennent la forme de taches monochromes ou de points noirs et blancs, de lignes qui se déplacent du centre vers la périphérie de l’œil, et d’une vision floue et déformée. Les troubles visuels durent généralement entre 5 minutes et 1 heure avant le début des céphalées.

Avant le début du mal de tête, des troubles sensitifs (engourdissements des membres supérieurs ou inférieurs), et des troubles du langage peuvent également survenir. Ces troubles sensitifs et du langage peuvent précéder ou suivre les troubles visuels.

C’est dans un second temps que la migraine se déclare. La phase migraineuse se distingue par des maux de tête aggravés à l’effort, et une hypersensibilité à la lumière et au bruit. Dans certains cas, la migraine peut entraîner des nausées et des vomissements.

Les céphalées sont généralement ressenties de manière pulsatile et unilatérale. Dès l’apparition des maux de tête, qui s’intensifient progressivement avant d’atteindre leur apogée, la crise migraineuse peut durer quelques heures. Chez certains sujets, les maux de tête peuvent perdurer plus de 2 jours.

 

Migraine ophtalmique : les causes

La douleur de la crise migraineuse est secondaire à une dilatation des vaisseaux cérébraux, notamment des artères des méninges. Cette dilatation s’explique par une stimulation nerveuse.

Les facteurs déclenchant une migraine sont différents d’une personne à l’autre. Il peut s’agir :

  • D’un changement de rythme de vie : le manque de sommeil, le stress, la contrariété et la colère figurent parmi les principaux facteurs pouvant favoriser le déclenchement d’une migraine avec aura ou sans aura.
  • De la consommation de certains aliments ou boissons : certains aliments et certaines boissons sont connus pour favoriser la stimulation nerveuse. C’est notamment le cas du chocolat, de la charcuterie, du café et de l’alcool. Le tabac est également à éviter.
  • De facteurs hormonaux : la diminution brutale du taux d’œstrogène chez la femme en fin de cycle menstruel peut entraîner une migraine, deux jours avant le début des règles à trois jours après le début.
  • Des conditions météorologiques : une soudaine chute de la pression atmosphérique, généralement annonciatrice de pluie, peut représenter un facteur déclenchant.
  • De l’exposition à certains stimuli sensoriels : le bruit, les odeurs et la lumière peuvent provoquer des crises migraineuses.

La fréquence des crises de migraine varie également d’une personne à l’autre, de quelques-unes par an à plusieurs par mois.

 

Qui et quand consulter en cas de migraine ophtalmique ?

La migraine avec aura est un phénomène neurologique, et non pas ophtalmique. C’est pourquoi, pour être pris en charge, il est recommandé de se tourner vers son médecin traitant. Le médecin généraliste pourra éventuellement aiguiller son patient vers un neurologue. Pour diagnostiquer une migraine, avec ou sans aura, le médecin s’appuie sur les symptômes décrits par le patient. Il procède également à un examen clinique neurologique pour préciser son diagnostic. L’imagerie par résonance magnétique (IRM) n’est pas nécessaire. Un scanner, un IRM, ou doppler pourront être prescrit par le médecin dans le cas de migraines atypiques afin de s’assurer que la migraine avec aura ou sans aura n’est pas due à d’autres maladies.

 

Comment traiter les migraines ophtalmiques ?

Pour soulager la migraine ophtalmique, obtenir l’avis d’un médecin est indispensable. Le traitement de la migraine avec aura varie en fonction de plusieurs facteurs : la durée des crises, leur fréquence et leur retentissement sur la vie quotidienne. Votre médecin pourra recommander la prise d’un antalgique simple comme le paracétamol, ou prescrire un anti-inflammatoire non stéroïdien comme l’ibuprofène si les douleurs sont trop importantes. Dans le cas de migraines entraînant des nausées et des vomissements, l’aspirine peut être prescrite en association avec des antiémétiques.

 

Comment soulager une migraine ophtalmique naturellement ?

Les huiles essentielles sont parfois utilisées pour atténuer les céphalées qui suivent la phase d’aura visuelle. Certaines huiles essentielles, telles que la menthe poivrée, la camomille romaine et la lavande fine, peuvent agir sur les vaisseaux sanguins pour les dilater et réduire les tensions.

Pour éviter l’apparition des migraines, l’éviction des facteurs déclenchants est recommandée dans la mesure du possible. Contre le stress, planifiez des séances de relaxation et pratiquez une activité régulière et modérée. Le yoga, la natation ou encore le Pilates peuvent aider à réduire le stress au quotidien.

N’hésitez pas à prendre rendez-vous avec votre gynécologue pour pallier la chute des estrogènes au moment des règles. Changer de moyen de contraception peut être une solution pour limiter le nombre de crises migraineuses, ou les atténuer. Enfin, il est également possible de planifier une visite chez un ophtalmologue afin de faire vérifier sa vue. Une mauvaise correction, ou l’absence de correction alors qu’elle est utile, peut favoriser l’apparition de maux de tête.

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